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Sunday, January 15, 2012

Trois liseuses comparées : Nook Classic, Cybook Odyssey, Sony PRS-T1

Sur un an, j'ai eu l'occasion de tester trois liseuses différentes :
La Nook Classic (pas Touch), mais avec un petit écran LCD touchable.
La Cybook Odyssey (touch) t
La Sony PRS-T1 (touch)

Du coup, je vais faire une petite comparaison largement subjective des trois, en utilisant comme référence ma Nook Touch, sur laquelle j'ai passé le plus de temps.

A noter que l'Odyssey a été testé dans les différentes versions successives de firmware jusque la 1481. Bookeen met à jour régulièrement le logiciel, (environ 1 fois par semaine) et les bugs relevés peuvent avoir été corrigés depuis.

Touch

La technologie du LCD dans la Nook Classic était bien pratique : un écran LCD "accessoire" permet de proposer une navigation assez intuitive, d'afficher les couvertures en couleur etc. Elle servait aussi de clavier. Par contre, elle était restreinte à une zone "hors écran", et proposait pour la sélection de mots pour le dictionnaire et les annotations un système de touches directionnelles (comme le Kindle actuel). Autre inconvénient de ce système : une consommation assez forte, réduisant l'autonomie assez fortement.

A l'opposé, les technologies complètement "touch" du Sony et Odyssey permettent un choix et un appui direct sur l'espace de lecture. Mais il y a tout de même une différence entre les deux : Il semblerait que le Sony ait une résolution de détection (finesse et précision) bien meilleure  que l'Odyssey. En lecture, cela n'a pas d'importance.

Affichage et Lecture

La Cybook Odyssey gagne haut la main sur celle-ci côté affichage : L'écran, même s'il est un peu plus foncé, est très lisible, la grande sélection de fontes et de tailles est un bonus très appréciable.
Par contre, à la lecture, un bug sur le bouton droit (permettant d'avancer) m'a vraiment enquiquiné. C'est sans doute ce bug qui m'a le plus poussé à passer de l'Odyssey au Sony. Il s'agissait d'un passage irrégulier mais fréquent (1-2 fois par jour ) aléatoire en mode avance-rapide. Rien de pire pour l'immersion dans la lecture. Je suppose que si vous utilisez le touch pour avancer, ce bug ne vous impactera pas. Il peut aussi s'agir d'un problème matériel.

La Sony est de ce point de vue là plus fiable : le bouton, bien que placé de manière moins pratique (surtout avec la couverture à loupiotte), est franc, et efficace. Par contre, des bugs concernant l'utilisation de polices "externes" et le faible nombre de tailles de celles proposées est un peu génant.

En fait, c'est presque la Nook Touch mon idéal, avec ses quatre boutons physiques (Un avance recul de chaque coté) et sans bugs de polices. Mais son écran ayant rendu l'ame ...

On peut noter toutefois un manque sur l'Odyssey : la fonction de recherche dans le texte !

Navigation dans la bibliothèque

Il y a des problèmes de lecture des couvertures sur la Sony, entre autre pour les livres ajoutés à partir de la carte SD.  Peut-etre que ça pourrait être corrigé en réexportant tout à partir de Calibre, pour lequel le plugin spécial de la Sony gère les couvertures et les collections.

La Cybook Odyssey était par certains points de vues la meilleure, en proposant la navigation par dossiers. Quel dommage que seul un répertoire soit utilisé comme base pour déterminer les "Livres" dans la liste des plus récemment lus.


Lecture de PDFs

Le meilleur (et de loin) c'est la Sony. Malgré les flashs, on peut assez facilement parcourir les pages et se replacer dedans. L'Odyssey et la Nook se révélaient trop inflexible quand au parcours dans les pages ou trop lentes. Par contre, les flashs sur la Sony sont assez déconcertants.

Annotations

La encore, la Sony s'en tire le mieux. Le clavier virtuel (moins pratique que celui de la Nook, mais plus que celui du Odyssey) permet la saisie facile des notes. La saisie des notes "dessinées" est plus accessoires, mais pourrait servir dans le futur. Elle propose aussi une vue "toutes les notes" au niveau d'un livre et permet une recherche dans ces notes.
Elle propose aussi un "export" des notes vers l'application PC, même si cette dernière est assez pourrave.

Autre + de la Sony : l'application de prises de notes, externes à des livres. Avec encore son option "tracé main levée".

Dictionnaires

Je pense avoir pas mal de vocabulaire en français, et n'utilise donc pas vraiment ce dictionnaire. De ce point de vue, le dico de l'Odyssey m'est presque inutile, alors que sa contrepartie anglaise me manquait terriblement (des beta seraient en cours pour d'autres langues sur l'Odyssey). Inversement, le manque de dico français, sur la Sony ou le Nook ne me gènent pas. Par contre, le touch affiche clairement sa supériorité, sur l'Odyssey ou le Sony.


Achats

Là c'est clair : Bonus points à l'Odyssey : l'accès aux achats par le Nook ne marchait pas (sauf bricoles de hautes voltige), du fait de la restriction géographique par B&N. La liseuse Sony pourrait marcher mais de base pas de site de vente (encore ?). Par contre, l'accès au magasin Virgin par la Cybook Odyssey fonctionne sans aucuns soucis.

Sideloading

Tout marche nickel, à la fois sur la Nook et la Sony. Par contre, gros problème d' USB capricieux sur l'Odyssey. Pour moi qui faits presque tous mes achats sur des sites non liés, c'était vraiment le second point majeur de soucis.

Internet

Seule liseuse possédant une navigation correcte : la Sony. La Nook ne fonctionnait quasiment pas, et c'est sans doute l'application de navigation qui montre le mieux les points faibles de la technologie Touch de l'Odyssey : trop imprécise, elle force à utiliser un zoom énorme pour pouvoir activer un lien avec précision. Bref, ici aussi, Sony vainqueur.

Root

Ca c'est un truc de geeks, c'est sur.
Pas vu grand chose sur l'Odyssey. Sur le Nook, il était possible de rooter et d'installer des applications android, mais la présence de l'écran double limitait l'installation de logiciels à ceux spécialement modifiés. Un seul justifiait réellement l'installation du Root : l'application de prise de notes et checklist.
Par contre, sur la Sony, c'est tout un monde qui s'ouvre. Je n'ai pas encore découvert toutes les applis, mais je crois pouvoir installer par exemple l'application du Kindle (Berk), ou utiliser des applications de lecture compatibles OPDS.
En attendant, avoir une calculatrice peut être pratique ;)

Prix !

Enfin, critère prix, (et hors promotion), il y a 20 euros de différence entre l'Odyssey et la Sony. De mon point de vue, et étant donné que je prends beaucoup de notes et que je veux pouvoir utiliser sereinement l'internet, que je n'ai pas d'intérêt pour le magasin Virgin de l'Odyssey, c'est finalement vite choisi. C'est donc bien la Sony qu'il me fallait. Une petite réserve cependant : si la Nook ne m'avait pas lâché lâchement, je lui serais sans aucun doutes resté fidèle, et n'aurait pas dépensé ces 150€ avant Noël.

Edit: 22/06/2012 : Une nouvelle version "révisée de l' Odyssey semble grandement améliorer les choses. Plus de bug USB, meilleur construction, meilleur bouton de marche/arrêt... J'ai d'excellent retours sur cette version. Alors si vous achetez une Odyssey, assurez-vous d'obtenir celle avec le bouton de marche-arrêt à "pression", pas celui à glissière.

Friday, December 23, 2011

DRM, l'exception culturelle Française

Hier, Immateriel a publié un billet sur les DRMs : LE DRM SOCIAL DANS LES CIRCUITS PROPRIÉTAIRES.
Comme d'habitude, je suis allé le lire en essayant de comprendre.

Et en fait, j'ai compris, c'est tout simple !


J'avais tout faux, c'est pas le marché Français qui était en retard, c'est les autres. Nous avons la chance d'avoir quelques auteurs, éditeurs, distributeurs, libraires, même des éditeurs papier, qui ont compris que les DRMs ça ne marchait pas et qu'il fallait pas gonfler les clients avec ce truc immonde.

On peut noter aussi que certains, même convaincu de l'inutilité des chaines DRM, sont sans doute tenus par contrat avec ceux qui sont en amont d'eux dans la chaîne de proposer une protection technique, qui n'est du coup pas toujours de leur choix.


Et eux alors ?


Pendant ce temps là de l'autre coté de l'Atlantique, les éditeurs de manière globale s'en foutent, ou estiment  que payer à Adobe un max de thune c'est pas grave, que la DRM c'est aussi un moyen de "fidéliser" le client ou de lui revendre 5 fois le même livre... bref que les DRMs c'est de la balle.

Du coup, là où notre "chaine du livre" maison  a trouvé, et presque dans sa globalité adopté, le compromis du marquage,  de l'autre coté, ils font du blanc ou du noir.

Alors, la FNAC old-school, elle faisait (bon-an mal-an) du marquage, mais comme nos gros éditeurs leur donnaient rien à vendre et que le FNACBook c'était une daube, ça n'a pas marché. Et il faut dire que le public n'était pas encore tout à fait prêt. Et l'arrivée de Kobo en partenaire FNAC, c'est l'arrivée d'un Américain, qui sait faire du marketing, du matériel, mais ne sait pas faire de marquage, et après tout n'en a rien à faire.

Pareil, Amazon, ils ont certes défoncé la porte du marché numérique, et fait enfin rentrer le public avec eux, entrainant enfin dans leur sillon les éditeurs, mais ils ne savent pas faire le marquage, et ils s'en contrebalancent pas mal aussi.


D'un autre coté, nos petits français, Immateriel, Feedbooks, Bookeen, et bien, le marquage, ils savent faire. Pour certains (Immateriel par exemple), le multi-format aussi.

Mobilisons nous ! 

Alors, pour le coup, acheter Français, chez un e-libraire Français, ce n'est pas un acte de protectionnisme, mais surtout un acte de soutien à ceux qui ont tout compris !
Et tant pis pour le coté pratique de l'éco-système fermé d'Amazon ou Kobo.

La réponse à donner à ces gros acteurs américains ? Éduquons nos lecteurs, auteurs, éditeurs, libraires, blogueurs, qu'ils soient français ou étranger, pour qu'ils refusent (clients) ou renoncent (auteurs, éditeurs) aux  DRMs, quitte à faire le compromis du marquage.
Bref, éduquons les mastodontes américains, montrons leur que ce n'est pas parce qu'ils sont partis en avance qu'ils ont raison sur tous les points.


Remarques : Il y a encore des trucs qui me dérangent quand même :
- Pourquoi pas d'affichage des DRMs chez Amazon.fr .it .es ?
- Le marquage, c'est bien, sauf quand c'est envahissant ! Je pense que si ce n'était "visible" au lecteur qu'en un endroit unique (quitte à être planqué discrètement dans le code à plein d'autres endroits), ce serait suffisant pour expliciter le coté "personnel" du livre, sans pour autant nuire à l'immersion dans la lecture comme ce que je vois sur certains livres en début./fin de chapitre.

Monday, October 10, 2011

Lire Numérique, d'une habitude à un forum

Ca y est... ça me trottait depuis quelques temps dans la tête, et la semaine dernière, après l'annonce d'Amazon pour l'ouverture de Kindle France, ça a fini par s'imposer à moi, alors je l'ai fait : J'ai ouvert un forum consacré à la lecture sur liseuse (lecteur numérique)... Voici une petite présentation (avant que je la mette sur le forum d'ailleurs)

Lire Numérique, c'est quoi ?
C'est un forum destiné à discuter de tout autour du thème des livres numériques. Qu'il s'agisse des livres en eux même, des librairies numériques (ou physiques d'ailleurs), du matériel, du logiciel, des contenus, d'écriture, de marketing, ou même de tout autre chose, Lire Numérique est un lieu de rencontre pour tous les lecteurs s'intéressant du'une manière ou d'une autre aux ebooks.

Lire Numérique, c'est où ?
Actuellement, l'adresse est la suivante : http://lire-numerique.com/forum
Il s'agit d'un serveur partagé. Pour l'instant et tant que les frais de fonctionnements restent raisonnables, nous les prenons à notre charge, et ne mettrons donc ni publicité, ni liens "sponsorisés". Si toutefois les frais de fonctionnement gonflaient, nous pourrions être obligés de reconsidérer cette décision.

Pourquoi ne pas aller sur un autre site ? 
Parce que nous n'en avons pas trouvé de francophone qui fédère tous ces sujets. En anglais, il y a par exemple Mobileread, Kindleboards, mais tous deux sont au moins majoritairement anglophones.

Y a t'il des sujets "tabous" ?
Les deux classiques : "Politique" et "Religion".
Un troisième : le site n'acceptera AUCUN message encourageant à la reproduction non autorisée des oeuvres en dehors de la copie privée. Il va sans dire que tout lien vers un site diffusant des copies "pirates" sera censuré.
Quatrième sujet : même si l'utilisation des DRMs nous semble très contre-productive et inefficace, l'illégalité potentielle des solutions de dévérouillage et de discussions s'y rapportant nous oblige à demander à ce qu'aucun lien ou explication directe concernant ces techniques ne soit donné. Bien sûr, cette "restriction" ne se limite qu'aux aspects techniques.

Si je suis un auteur, ais-je le droit de faire ma publicité? 
Dans le forum, seuls deux endroits sont autorisés pour la publicité : la signature (à condition qu'elle reste non-envahissante), et le Sous-Forum "".
Pour autant, si vous souhaitez rencontrer d'autres auteurs (ou lecteurs curieux de cette facette du livre) pour parler technique, un forum vous est ouvert. Bien sûr, nous ne vous interdisons pas (bien au contraire) de participer à toutes les discussions et à rencontrer les autres lecteurs dans l'ensemble du site.


Si vous avez des questions ou suggestions supplémentaires à ajouter (ou critiques d'ailleurs), elles sont les bienvenues

Friday, October 7, 2011

Amazon's Special Offer : the dual-bladed razor

Late, but only by a few weeks, here is one analysis of the new Kindle line-up

The Amazon announcements at the end of last September  came like a bombshell : With the lesser model priced at $79, the Touch at $99 and Kindle Fire going for $199... All in all it was dynamite against the competitors.
I'll leave alone the Kindle Fire for now, for the current post, I'd like ton concentrate on the eInk readers (regardless of 3G) :  Kindle and Kindle Touch.

A few minutes after the announcements, an observation arrived, explaining how Amazon managed to sell its hardware for so low prices : The prices all include by default the "Special Offer" discount.
This "Special Offers" is what I call the "double bladed" razor. Why 2 blades ?

The first blade
What I call the first blade is the announcement and first launch of that "Special offer" a few moths ago.
It was then, actually, a discount on the base price, where the user accepted, in exchange for the reduced price, to receive targeted offers and discounts, displayed on non intruding locations.
Of course, many were disturbed by the offer, but still, it allowed new consumers to enter into the then still exclusive ebook readers club
It also allowed Amazon to keep it's Kindle competitive with regard to the other ereaders, while they were preparing the next generation Kindle line-up.

And now, last moth came ...

The Second Blade
Jeff Bezos managed to make a great new Magician's trick with this one : transform a "discount product" into a prestige but cheap one. If he had tried and sell us directly ,like that, his $79 Kindle, without having prepared the customers with these "Special Offers", everyone would have called him names for "cheating" on this price. He would have been shouted at by angry mobs, almost lynched...

But no, not only are these "Special Offers" not that bad (non invasive), but for some it's almost a feature, due to the discount coupons, which are regularly sent by Amazon (even sometimes on "Wish List" Items, if I get it correctly) ! On some US forums, I see customers having "reimbursed" their Kindle through the Offers, and some regretting not having bought the SO version instead of their standard one.


And for those who want to get rid of the SO, Amazon just started this new service : Pay to remove the SO:



Well, for customers, that's not that bad, don't you think ? But for competitors, winter will prove a hard season to pass...

From a technical point of view, this new e-ink Kindle line-up doesn't prove really extraordinary, except maybe for the X-Ray, but I'll maybe talk to it later, when we know more about it.  All in all, if you check in detail, and "ignore" the Special Offer prices, except for the Amazon store link, and the proprietary file format, these readers are on par hardware-wise  with what the others do, and outside of the US, I'm not sure how well they'll do. 

Shit, it cuts !
But the "tour de force" is that in the US, Amazon can now use this "Special Offer" as a scalpel to practice a "cachectomy" (chirurgical ablation of the cash) by forcing the other competitors to concede lower pricing if they don't want to loose market shares. And of course, while this sponsors subsidized offer doesn't cost much  to Amazon, it allows it to lower its prices 30 to 40 % under equivalent equivalent reader's prices.

And lastly, 30 to 40%, when near symbolical prices such as the 100$ barrier one, it allows one to go way under it, with the $79 Kindle as proof, and the $99 Kindle Touch just under the $100. If they want to compete, the others will need to empty their cash stashes...

Please note that this trick only works in the US for now, but as you know, on the Gillette razors, there may be way more than 2 blades, and I'm ready to bet that Amazon has already prepared blades #3, 4, and 5, ready to ship when necessary.
Some ideas of what they could be :
- Do the same thing, but international, using the US example as a lead to find "Special Offer" foreign partners.
- Prove the X-Ray feature's interest, and show how it's un-adaptable to epub (through software patents ?), using it's dominant position and proprietary format to still enhance it's market share....

But in the meantime, here, in France, we're welcoming Amazon as the "savior", who may finally come and start the ebook market, blocked as it is by the French Publishers.

Thursday, October 6, 2011

Auto-interview...


Miss Bouquinaix, du "Blog des Livres qui Rêvent …" a récemment posté l'interview d'une éditrice, utilisatrice d'une liseuse, sur son blog. Aussi bien les questions que les réponses m'ont intéressée, c'est pourquoi je vous en conseille la lecture ici : "Qu’est-ce qu’une éditrice pense des liseuses électroniques ?".


Les questions en étant très intéressantes, j'ai décidé de me les poser à moi même, à l'exception d'une, inadaptée à mon cas et remplacée par une à peu près équivalente.


1. Quel modèle utilisez-vous ?
Un Nook Classic, mais je compte en changer rapidement à cause de problèmes d'écran.

2. A quels moments et où l’utilisez-vous le plus fréquemment ?
Le soir chez moi, et pendant ma pause déjeuner à la médiathèque de mon Comité d'Entreprise. Aussi quand je fais les courses, en attendant que la caissière ait fait passer les 3 caddies plein devant moi.
3. Quelles sont les fonctionnalités de ce modèle et quelles sont celles que vous jugez le plus utiles et dont vous vous servez le plus ?
En plus des fonctionnalités de base, ce modèle propose un petit écran LCD tactile, mais c'est finalement assez accessoire. Sinon, celle que j'utilise le plus est le dictionnaire intégré. Je lis principalement en anglais, et même si je me sens plutôt à l'aise, il m'arrive d'avoir des doutes ou des manques. L'intégration du dictionnaire me semble très pertinente, et même si l'ergonomie d'utilisation n'est pas parfaite (vivement que j'achète une liseuse "Touch"), elle est presque infiniment supérieure à l'ancienne version, avec un pavé à trimballer. A noter qu'un plus grand choix de dictionnaire pourrait être une bonne idée, ainsi que par exemple l'ajout de dictionnaires plus spécialisés, par exemple une édition "pour enfants".
4. Quelles sont celles qui manquent ?
Il me manque un affichage couleur et animé, afin de pouvoir lire des livres à ma petite fille. Pour autant, je ne suis pas prêt à  sacrifier mon confort de lecture lié à l'encre électronique en passant à une tablette avec écran LCD. Je suis sur une liseuse, j'y reste.

5. Combien de livres pouvez-vous y stocker ?
Un paquet. Tous ceux que j'achète, afin de les avoir sous la main le jour où je cherche un autre livre à lire. Pour l'instant, je n'ai jamais été limité par la capacité de mon lecteur, mais avec sa carte mémoire supplémentaire, au lieu d'un seul paquet, elle peut en contenir une dizaine.  

6. Comment vous procurez-vous les contenus que vous y lisez ?
J'achète de préférence sur le site Smashwords et à défaut chez Amazon. Mon Nook possède un accès intégré au magasin "Barnes & Noble", mais cet accès étant restreint au territoire américain, je ne l'utilise jamais.

7. Quelle utilisation personnelle et professionnelle en faites-vous ?
Je ne l'utilise pas professionnellement, (car pas besoin), par contre je l'ai essayé pour lire des publications scientifiques en PDF, et le résultat était extrêmement décevant.  Par contre, je l'utillise beaucoup  pour les lectures loisirs. Je crois que certaines autres liseuses sont plus adaptées pour lire du PDF.

8. Comment choisissez-vous ce que vous y lisez ? Votre choix est-il différent selon que vous allez lire en numérique ou en papier?
Mon goût et mes choix personnels me portent vers les livres auto-publiés, principalement en anglais, dans les genres SF et Fantastique. Je les découvre principalement par l'intermédiaire de forums de discussion. J'apprécie les prix bas et la forte rémunération aux auteurs (70%) auto-publiés, qui me fait presque considérer mes achats comme des actes de "mécénat". Lorsque je trouve un auteur que j'apprécie, je suis moins enclin à prendre en compte l'aspect "prix" pour acheter ses autres livres.
Je ne lis presque plus sur papier. 
9. En faites-vous la même utilisation que pour le papier ?
Non, pas vraiment. Déjà, je lis plus qu'avant. Ensuite, du fait du plus faible prix des livres numériques en auto-publiés, je suis plus facilement tenté pour faire des nouvelles découvertes et diversifie mes choix. A noter que si du coup je suis tombé sur plusieurs mauvais livres, je suis aussi tombé sur un bon nombre de bonnes (voire très bonnes) surprises. Dans tous les cas, je crois que mon budget lecture a augmenté.

10. Quels avantages et fonctionnalités mettriez-vous en avant ?
Un confort de lecture amélioré, et plus facile à emmener avec moi, un "dés-engorgement" de mes espaces de rangement, un choix plus grand et plus ouvert... Le dictionnaire intégré me permet également de mieux comprendre les nuances des textes, et d'enrichir mon anglais.

11. Avantages et défauts par rapport au papier ?
Un grand avantage est que je peux maintenant partir en vacances sans avoir à me préoccuper du poids des livres dans mes bagages, je peux conserver ad-vitam-eternam mes livres sans avoir à réserver d'espace pour les ranger. Par contre, il faut aussi prévoir une stratégie de "sauvegarde" et  duplication des fichiers afin de parer les coups durs matériels liés à un appareil plutôt fragile. 
Ma stratégie prends en compte la conservation dans "le Nuage" par les fournisseurs, mais aussi la non "garantie" de durée de ce service. Elle gère également la présence de DRMs sur les livres, même si j'essaie pour la plupart de n'acheter des livres que s'ils n'en sont pas souillés.
Un autre désagrément de la version "numérique" est qu'en cas de problèmes matériels (ce qui est mon cas actuellement), c'est l'accès à l'ensemble des livres de la bibliothèque qui est gêné. 
Côté papier,le côté matériel est plutôt rassurant. D'autre part, alors que je ne transmet des copies de livres numériques qu'avec l'accord express des ayants droits, je n'ai aucun remords à transmettre/prêter mes livres en version papier. 
12. Quelle potentialité dans l’édition ? (risques et avantages) Son usage est-il fréquent dans ce secteur ?
Ne faisant pas parti du milieu de l'édition, je ne peux pas répondre à cette question en connaissance de cause. Par contre, je vais donne mon opinion au vu de ce que je perçoit de l'édition en réponse à la  14ème question.Pour cette question ci, je vais plutôt "détourner" la question pour la mettre dans mon contexte, celui de lecteur. 

12bis. Quelle influence a t'elle sur votre vécu de lecteur ?
Sans aller jusqu'à dire que la liseuse a révolutionné ma lecture, je peux très clairement affirmer qu'elle m'a ouvert un horizon de lecture : Passé les premiers jours, où j'ai beaucoup acheté sur le site d'un éditeur reconnu dans le domaine de la SF et le Fantastique (Baen/Webscription), j'ai eu besoin de changer de genre, et de diversifier ma lecture et suis tombé sur les livres "indépendants". Maintenant largement 90% de ma lecture est auto-publiée (principalement en anglais). Ce changement de "fournisseurs" me permet entre autres raisons de diversifier mes achats à moindre "risque", de dialoguer avec les auteurs et de mieux les rémunérer.

13. Est-ce que vous considérez les liseuses comme une solution « durable » dans le temps, respectant les considérations écologiques à la mode en ce moment ?
J'ai acheté une liseuse il y a un an, et vais la remplacer rapidement maintenant du fait de défauts sur son écran. Je ne sais pas dans quelle mesure son "bilan" écologique est plus ou moins équivalent à la même version "papier", mais je pense malheureusement qu'elle ait été durable.
Mais ce n'est qu'un unique échantillon, et je n'ai pas été tendre avec elle. Peut-être sa remplaçante sera t'elle plus durable...

14. Pensez-vous que les liseuses finiront à terme par remplacer les livres papier ? Pourquoi ?
Mon analyse est la suivante :
Je pense que la lecture numérique, sur matériel spécifique tel que la liseuse ou sur matériel généraliste comme PC, tablettes ou Smartphones,  va assez rapidement concurrencer le livre papier. 
En retirant des ventes au papier, il diminuera les économies d'échelles réalisées sur celui-ci, augmentant donc indirectement le prix de production et donc de vente. 
Si l'offre numérique est plus abordable, les consommateurs se tourneront vers celle-la, quitte à se reporter sur les offres d'auteurs auto-publiés. Dans le cas contraire, ils se tourneront soit vers d'autres loisirs moins chers, soit vers le piratage. 
La hausse de prix du livre papier va indirectement augmenter le prix de celui-ci et progressivement le chasser des formats économiques, le poussant à se recentrer sur les éditions de prestige. La préférence individuelle de certains 

Il est évident que si cette bascule, dont le lecteur sera le moteur, se fait, elle aura des impacts forts sur l'ensemble de la chaine du livre, de l'auteur au libraire. Que cela ne se fera pas sans mal ou sans casse ne fait également aucun doute, mais à mon avis, auteur et lecteurs y trouveront leur compte.
En plus de cette bascule, de nouveaux types de produits ou services périphériques au livre vont se créer, par exemple des cartes-livres, donnant un support matériel permettant d'offrir des livres sur une carte type bon-cadeau, et répondant par là même au besoin "matériel" de certains. Un libraire pourra continuer son travail de conseil, mais avec une nette diminution de sa charge de manutention et, pour peu que les techniques correspondantes soient développées, sans enchainer sa trésorerie aux tonnes de livres de l'office. Outre l'idée des carte-livres et un complément avec des livres papiers imprimés à la demande (POD) pour les irréductibles du papier et les exemplaires de présentations, on peut imaginer l'utilisation de machines type espresso pour imprimer sur place.

Les grandes perdantes de l'histoire seront sans doute les maisons d'édition, ainsi que l'ensemble du circuit d'impression/manutention/logistique/distribution, qui vont devoir rogner sur leurs marge, et adapter leur réseau à un volume matériel en très nette diminution. Le fait est également qu'une grande partie de la valeur ajoutée des maisons d'édition est liée à ce circuit, et la bascule au numérique remettra en cause les équilibres établis entre auteurs et éditeurs, qui jusque là rendaient quasi-impossible l'accès direct au marché aux auteurs indépendants.
Outre les maisons d'éditions, les agents ont également beaucoup à perdre, et avec l'affaiblissement des éditeurs, il leur faudra également trouver une nouvelle place dans le paysage, mais je suis  tout à fait d'accord avec Hélène Ferey concernant l'aberration et le conflit d’intérêt que constitue pour eux un passage à un mode mixte agent/éditeur.

Enfin, les problèmes liés à la "volatilité" des livres, qui peuvent traverser les frontières malgré les contrats d'édition mettent justement en évidence l'inutilité/l'absurdité des géo-restrictions pour les livres numériques. Alors que ces contrats d'édition restreints à un territoire avaient un sens pour le livre papier, contraindre ainsi les versions numériques me semble une aberration.

Friday, September 30, 2011

Amazon et l'Offre spéciale : le rasoir double lame

Le 28 septembre dernier, les annonces de Amazon ont fait l'effet d'une bombe : Premier prix de Kindle à 79$, Kindle Touch à 99$ et Kindle Fire à 199$ ... de quoi dynamiter la concurrence.
Outre le Kindle Fire, qui n'est pas le sujet de ce post, je préfère me concentrer sur les lecteurs à encre électronique : Kindle et Kindle Touch.

Ce n'est que quelques minutes plus tard que l'explication sur les moyens utilisés pour arriver à ces prix est arrivée : Les tarifs donnée concernent les Kindle fournis avec les "Offres Spéciales".
Ce sont ces "Offre Spéciales" que j'appelle rasoir double lame dans le titre. Pourquoi deux lames ?

La première lame
La première lame, c'est l'annonce et le lancement de cette "promotion" sur le Kindle, lancée il y a a quelques mois (plus de détails ici : 
http://actu-des-ebooks.fr/2011/04/12/kindle-inaugure-la-publicite-dans-les-readers/).

A l'époque, il s'agit bien d'une "ristourne" sur le prix de base, en échange de l'envoi de publicités ciblées (et d'offres commerciales) mais non envahissantes sur le Kindle de l'acquéreur.
Bien sûr, tout le monde s'en est offusqué à l'époque, mais pour autant, cette option a permis à de nouveaux consommateurs de rentrer dans le club des liseurs électroniques.
Cela a également permis à Amazon de garder son Kindle attractif face à la concurrence, pendant qu'ils mettaient au point la génération suivante.

Et donc il y a quelques jours, nous voilà avec ...

La deuxième Lame
C'est un véritable tour de magie qu'il nous a fait, Jeff Bezos... transformer une "offre de second choix" en produit de premier plan. S'il avait essayé comme ça de nous vendre son Kindle à 79$ sans que les utilisateurs aient déjà été habitués à ces "Special Offers", il se serait banané, se serait fait huer par les foules en colères !

Non seulement les Offres Spéciales, ce n'est pas "si grave" (cf les pubs non invasives), mais c'est presque une "valeur ajoutée" pour certains acheteurs grace aux coupons de réductions régulièrement injectés par Amazon (même parfois pour des produits de la "Wish List") ! Sur les forums US, je vois des clients ayant remboursé l'achat de leur Kindle en profitant de ces offres, ou au contraire ayant regretté de ne pas recevoir ces promotions après avoir acheté la version plus chère sans Special Offers.

Vous me direz, c'est pas si terrible que ça, d'être rasé gratis...
Pour les clients, non. C'est sûr. Par contre, c'est pour les concurrents que l'hiver va être dur.

D'un point de vue technique, cette nouvelle gamme Kindle n'apporte pas grand chose d'extraordinaire,  à part le X-Ray, mais j'en reparlerai peut-être plus tard. A vrai dire, si l'on regarde bien et si l'on "ignore" les prix Special Offers, ces readers sont très semblables à ce qui se fait ailleurs, au lien avec la librairie Amazon et son format propriétaire près. D'ailleurs, en dehors des US, je ne pense pas qu'ils vont ressortir outre mesure du tas.

Mais ça coupe ce truc là !
Mais le coup de force est justement qu'aux US, Amazon peut maintenant utiliser cette Special Offer comme un scalpel pour effectuer une "cashectomie" (ablation chirurgicale d'une grande partie du Cash) en forçant les autres acteurs à consentir des baisses de prix importantes sous peine de perdre une trop grosse part de marché. Et oui, alors que cette offre, subventionnée par les annonceurs, ne coûte pas grand chose à Amazon, elle lui permet de baisser le prix  de ses lecteurs à 30 à 40% en dessous des équivalents.

Et enfin, 30 à 40%, quand on est proche des barrières symbolique (comme les 100$ par exemple), ça permet de passer bien en dessous, avec pour preuve le Kindle à 79$... et pour 20$ de plus le Kindle Touch, toujours sous les 100$. S'ils veulent s'aligner, les concurrents vont devoir vider leur trésorerie...

Notez bien que ce coup là, il ne marche qu'aux US, mais comme vous savez, sur le rasoir Gilette, il y a bien plus que 2 lames, et je suis prêt à parier qu'Amazon a déjà les lames 3,4 et 5 dans ses cartons, prêtes à sortir si nécessaire. Allez, quelques idées :
- Recommencer le même chose, mais maintenant à l'international, en utilisant l'exemple américain pour trouver des partenaire "Special Offers" à l'export.
- Prouver l'intérêt de X-Ray, et sortir une utilisation en dehors des possibilités de l'EPub (ceci dit, je ne vois pas à part des brevets logiciels comment), profitant de sa position dominante et de son format propriétaire pour asseoir  d'avantage sa position...

Mais en attendant, en France, on espère Amazon comme un "sauveur" qui démarrera enfin un marché du livre électronique bloqué dans les vestiaires par les Sponsors (éditeurs) trop occupés à parier en douce pour sa défaite...
(voir à ce sujet le très bon post de e-jbb : Faut-il suivre le grand méchant Amazon ?)

Allez, rendez-vous le 8 octobre pour compter les lames de ce rasoir ...

Et vous, voyez vous d'autres lames venir ?

Saturday, September 3, 2011

Un an déjà ! Expérience de la liseuse

J'ai reçu ma liseuse des états-unis il y a environ un an. A quelques jours près, il me semble interressant de faire un bilan...

J'étais déjà considéré comme un gros lecteur. A noter que je lis indifféremment le français et l'anglais, avec une préférence pour le second, qui me freine un peu et me permet d'apprécier mieux la lecture.
Mes habitudes alors étaient les suivantes : Découverte de nouveaux auteurs lors de passage réguliers à la FNAC, principalement des grands formats, ou chez mon libraire (mais c'est plus rare, son rayon "SF/Fantasy' n'étant pas à la hauteur de mes attentes). Environ deux fois par an, je profittais de trajet à Paris pour m'arrêter chez Brentano's, une grande librairie Américaine (ayant fermé depuis). C'était encore une occasion de découvertes, cette fois principalement en livres de poches (VO).
Une fois un auteur découvert et si je l'appréciais, je commandais alors sur Amazon la suite de ses séries ou d'autres de ses oeuvres.

Ces achats sporadiques (en volume) mais réguliers (en fréquence) ont finalement débordé mon porte-monnaie (un peu),  mes étagères (beaucoup), puis ma preque ma cave.
En plus de ces achats, une autre source de lecture était la médiathèque municipale, ainsi que celle de mon Comité d'Entreprise.

Qu'est-ce qui m'a motivé pour tenter l'achat d'une liseuse ?
Le prix : J'achetais beaucoup de nouveautés, qui n'existent que dans le format le plus cher, donc assez-vite faisaient mal au porte-monnaie.
Les délais et les frais de ports : Quand je veux un livre, je le voulais tout de suite !
La place ! Un livre numérique ca prend moins de place qu'un livre papier... et 500 livres numériques aussi, ca prend moins de place qu'un (unique) livre papier. Ca libère mon intérieur, et mes valises en vacances.
Enfin, une de mes auteurs préférée (C. J. Cherryh) et un de mes éditeurs préférés (Baen) ne fournissaient certains livres qu'en format numérique.
Pour finir, oui, je suis un Geek (cf http://jeromechoain.wordpress.com/2010/12/18/geek/), et l'aspect nouveauté et matériel m'interpellait.

Le choix
Après, la question du matériel se posait : Une liseuse, oui, mais laquelle ?
Rapidement, s'est imposé que les liseuse disponibles en France étaient trop chères pour mon budget.
Exit donc les Sony et autres...
Il restait donc Nook, Kindle, Kobo et autre, que je pouvais faire venir des USA par une amie.
Après de longues recherches sur le Net, je me suis trouvé avec le choix suivant : Nook ou Kindle.
Le premier ayant la compatibilité "epub", le second ayant le catalogue "Amazon".
C'est finalement le Nook qui a gagné.

Septembre, le déballage et la découverte.
Après réception de ma liseuse, j'ai commencé par vouloir acheter un livre non  disponible en France : Hunger Games 3. En passant par B&N, fournisseurs de la liseuse.
C'est là que j'ai fait connaissance avec les DRMs d'Adobe et la géorestriction : D'une part B&N ne vend des livres électroniques que si l'adresse IP lors de l'achat est américaine, et d'autre-part, achetant un fichier DRMisé, je ne souhaitais pas le laisser "au bon soin" exclusif de B&N et de ma liseuse.

Pour l'un comme pour l'autre, j'ai trouvé en quelques minutes une première solution, puis après quelques heures des solutions un peu plus optimisées.
Bref, ces deux "obstacles" ont non seulement été inutiles, mais m'ont poussé à rechercher des solutions à la frontières de la légalité. Comme disent nos amis anglais : EPIC FAIL.

Quelques mois plus tard, j'ai découvert la "nouvelle vague" d'auto-édition américaine, et c'est depuis eux qui me fournissent le plus (95%) en lecture.

Un an après :
Les plus :
La place : Gagné !! J'ai multiplié ma bibliothèque sans pour autant perdu de place dans ma maison. Pour les vacances aussi c'est gagné : plus grande place nécessaire dans la valise.
Le "catalogue" et la bibliothèque : Parfait. La dématérialisation me permet d’accéder à un catalogue bien plus important dans mes genres préférés, à "aider" des auteurs indépendants, en ayant la satisfaction de les rémunérer correctement pour leur travail.
Le confort de lecture : c'est "triste" mais je n'aime plus le livre papier, trop lourd et encombrant, que j'ai peur d’abîmer  qui me forcent à gérer un marque-page ...

Les moins :
Le prix : pour les économies, c'est raté : j'achète plus (même si c'est à des prix moindres) : les plus faibles prix et l'immédiateté (pas encore parfaite car pas de Kindle / de connexion directe avec B&N ) incitent à l'achat.
Dès que le matériel se met à moins bien marcher, c'est toute la lecture qui fout le camp. Dans mon cas, c'est au retour de vacances que l'écran fait des trucs bizarres.
Le Nook (Classic) que j'ai commandé, bien que par ailleurs très bon, est très gourmand en électricité et me force à le recharger tous les deux jours (soit après environ 6-8 heures de lecture).

Final : Ma liseuse commençant à délirer, j'en ai commandé une autre ...