Sunday, December 18, 2011

Immateriel, ma librairie idéale ?

Le 30 novembre, j'ai fait une liste des éléments qui me semblaient importants pour une e-librairie idéale.

Alors, je sais, Immateriel ce n'est pas essentiellement une librairie, mais surtout un distributeur d'ebooks. Pour autant, je trouve leur aspect libairie très à mon gout.

Alors déjà, elle me plait cette librairie, parce qu'elle est aérée.
Il faut aussi que je vous dise que le parti pris de cette librairie c'est de ne pas faire de médiation (comme le fait très bien par exemple ebooksurf.com), mais se base sur la recherche et les recommandations.

A gauche, la colonne habituelle de critères de recherche, est présente.
En haut, le bandeau de la librairie, une vue sur le panier, les informations de connexion etc.

Mais la surprise c'est quand on sélectionne un critère, Il s'affiche en haut, dans un pseudo-parchemin. Sélectionnez cinq critères, et ils s'empileront, affinant non pas un parcours dans un arbre, mais un filtrage dans l'ensemble des livres.
Vous voulez annuler le premier critère ? Pas de soucis, cliquez sur son étiquette, et il se désactive.
Parmi les critères, citons notamment  les DRMs, le format, l'éditeur, le genre, les mots-clés...
Il semble de plus que la liste des critères à gauche se modifie en fonction de ceux qui peuvent s'appliquer aux livres restants. Très bonne idée.

Cependant, étant donné le grand nombre de ceux-ci, seuls une partie sont présentés au tout début de la recherche. Si vous cherchez un éditeur en particulier (Bragelonne par exemple), il ne sera pas forcément visible initialement dans la liste des filtrages, mais uniquement après avoir sélectionné le genre Fantasy. Un bouton "Tous les éditeurs" est bien présent, mais il emmène à une liste certes triée alphabétiquement, mais indexée par page d'une dizaine plutôt que par son initiale.

Si seulement cette page avait été un peu serrée, mais non, elle est un peu trop (à mon gout) aérée, et au lieu de permettre de présenter un grand nombre d'éditeurs, afin que chacun puisse trouver rapidement ce qu'il cherche, elle se dilue en détails. La page "tous les mots Clés" est aussi très mal foutue. Dans les deux cas (ou en plus), j'aurais imaginé une case de saisie "auto-remplissante" façon google/Amazon...

Mais même si cette critique peut vous sembler sévère, il faut que je vous avoue que le concept et sa réalisation sont à mon avis bien au dessus de ce que font les autres !

On peut également remarquer que ce système de filtrage fonctionne aussi sans problème (voir parfaitement) sur les livres achetés. Si vous en achetez beaucoup chez eux, pas de problèmes de rangement, c'est Automatique...


Sinon, voici donc un parcours des éléments identifiés parmi ceux qui me semblent important, et comme dans la plupart c'est bon, je vais juste grasser ceux qui font KO...

- Une navigation sans "artifices", flash ou autres : Nickel, le parcours est facile et rapide.

- Affichage, du prix, du(ou des) format des fichiers, et DRMs ou marquage.
Pareil, si ce n'est un petit bémol lorsque le livre est en format multiple -> multi-format indiqué sauf sur la page spécifique du livre.
Par contre, sur la page de chaque livre, des indications complètes et pertinentes sur le format et la "protection" sont données. Chapeau !,

- Si nécessaire, un filtrage possible des livres ne correspondant au choix DRM/format : Filtrage !

- Fichiers epub : Ca le fait : Mobi, epub, pdf, flash etc. Des livres sont dispo pour chacun de ces formats.

- Un "Cloud" : Tout bon.

- Ouvertures aux auteurs indépendants (et auto-publiés)
Aïe ! ça commence à se gâter. Immateriel, y'a moyen ? Non ? Vous êtes sûr ? Ahhhh ! Mais si, ce serait bien !! Allez, les gars, S'il vous plait ?!!

- Ouverture aux gros éditeurs : Ca ça le fait.

- Ouverture à l'international : Euh, oui, mais anecdotique

- Filtrage par langue : Comme je le disais, les filtres sont là et fonctionnent parfaitement

- Un rangement clair en catégories, sous-catégories, sous-sous-catégories etc.
En fait, c'est surtout les filtres qui servent de repère, et ce ce point de vue là, il n'y a pas de problème.
Par contre, on atteint tout de même quelques limites.

- Si rayon enfant, un découpage par classe d'age: Vu mais pas retrouvé. Encore une fois un petit soucis.

- De nombreux commentaires et évaluations
Là,on ne peut pas dire qu'il y ait pléthore d'avis... :(

- Sur la fiche descriptive d'un livre, les liens, s'il fait partie d'une série, vers les autres livres de la série.
Pas vu, et les recommandations n'ont pas l'air très bonnes...

- Wish List : Non, y'a pas.

- Achat d'impulsion facilité : Booofff, rien de spécial

- Paiement par Paypal : Ca par contre c'est bon.

- Une indication claire de la taille (en mots ou e-page, ou pages) des livres. Niet.

- Organisation/Recherche parmi les livres déjà achetés : Le système de filtres fonctionne aussi très bien là !



Bon, sérieusement, si ils ont ce que je cherche dans leur catalogue, c'est là que j'irais l'acheter.
Mais sinon, il me manque tout de même un peu d'ouverture aux indépendants et auto-édités et aux livres anglophones. Mais pour ça, je vais de toute façon chez Smashwords.

Le manque de reviews aussi est problématique, mais à moins que les acheteurs se précipitent chez eux, ça ne va pas vraiment bouger...

"Witches on Parole" de Debora Geary

Maintenant qu'il n'est plus que chez Amazon, et comme je voulais faire lire mon commentaire, je le met ici...

I'm a man, a real one. I read Science Fiction, and Fantasy. I like testosterone-filled stories where barbarians cut heads and spill gore everywhere. I like computers and programming. I only marginally enjoy romantic comedie films, and then, only because I like how the girls look. I don't like Ice-Cream, and this book is Filled with it.

So now, I'll say it only once. If my wife hears it, I'll know it's comming from you and will make you pay. 
But I started the book yesterday, and finished it this morning. And don't you ever tell my wife I was crying during the karaoke scene, or else ...

So what made me cry ? It's not good-sentiments, these make me gag, it's not fear, it's not the people (although they are marvelous), it's LOVE ! 
Yes, while the subject could be treated in a cheesy way, Debora Geary manages the delicate equilibrism that keeps it from going overboard. 
Humor and surprises keep the reader alert, instead of leaving him/her dose in too many do-goodness.
So I'm now awaiting for the next part of this new Series... and hope my wife won't see me crying when I read it next.


Saturday, December 17, 2011

Une décision difficile...

Note : Il s'agit ici d'une traduction du billet écrit initialement en anglais le 15 décembre. Des changements depuis par Bragelonne et Immatériel semblent avoir été un passage (au moins temporaire) à des ventes sans DRM ni marquage chez les revendeurs ne supportant pas ce dernier. Merci à eux !!! 

Ca y est, c'est fini, je n'acheterais plus, ni ne recommanderais plus Kindle.
Je vais continuer d'utiliser Amazon comme fournisseur d'information, comme outil de découverte, comme source de livres gratuits, mais je n'y achèterais plus d'ebooks. Pareil, je ne mettrait plus de commentaires/notes sur les livres, ni leur donner quelque moyen de profiter de mes lectures.

Mes raisons ? Ils ne sont plus fair play.

Ils veulen que les clients utilisent les autres enseignes comme showroom  ? Parfait, pour les ebooks, c'est eux le meilleur showroom sur la place. J'y ferais mes choix, et irai acheter ailleurs.

Ils veulent de l'exclusivité ? Parfait, je vais acheter exclusivement ailleurs.
Je ne vais pas commenter plus sur ces sujets, ls ont déjà été couvert largement sur le web.

Ces élément étaient déjà un peu abusés, mais j'avais encore en moi une toute petite marge me laissant l'accepter, et ...
La dernière goutte d'eau ? Ils ne montrent pas le statut "Restrictions" (DRM) des ebooks qu'ils vendent. Je vais donc maintenant acheter là où je poeux choisir en fonction de ce critère.

Je sais, vous autres lecteurs anglais n'avez pas ce problème... mais il semble qu'Amazon A changé sa position sur l'indication des restrictions (DRM).

Le jour ou le magasin Kindle a ouvert en France, je me suis rendu compte que l'état de Restriction des livres n'y était pas indiqué, et me suis posé la question de s'il s'agissait d'une anomalie ou bien d'une décision  stratégique. (Amazon Kindle et DRM : Politique différente ou Bug ? )

J'ai essayé à ce moment là de mobiliser à ce sujet, sans résultats. Bien sur, il pouvait s'agir d'un bug, ou d'une situation temporaire.
Environ un mois plus tard, je les ai contactés au travers de leur service support et la seule réponse obtenue a été : C'est nominal ( pas un bug) mais nous allons remonter l'information aux services compétents (quand les poules auront des dents). (Amazon DRM, le retour)


Réunion Bragelonne /Amazon 

Puis, il y a eu la réunion entre Bragelonne (et Immateriel, leur distributeur) et l'équipe Kindle France (Insatisfait par les réponses Amazon à Bragelonne sur les DRMs (Mis à jour)).
Ce qui est ressorti de cette réunion est qu'Amazon ne peut gérer le choix de Bragelonne en terme de "protection" : le marquage. Puisqu'ils ne peuvent pas "marquer" les livres, plutôt que de les laisser non protégé, ils préfèrent mettre des DRMs (mais sans le communiquer auparavant à Immateriel/Bragelonne).

A noter que cet "upgrade" n'est pas le fait d'Amazon uniquement, mais aussi celui de la FNAC, dont le partenariat avec Kobo a mené à la même situation.
Mise à jour : depuis, Fnac/Kobo, je crois Virgin , et peut-être Bookeen ont cessé de mettre des DRMs sur les livres Bragelonne. Quand à Amazon, n'ayant pas de moyen de le savoir, je n'en sais rien.


Cependant, c'est bien l'incapacité d'Amazon à proposer le marquage qui a forcé Bragelonne à trouver un compromis sur les DRMs.

Mais ce n'est pas tout : si vous lisez mon analyse du compte-rendu de Bragelonne,
Insatisfait par les réponses Amazon à Bragelonne, vous verrez qu'Amazon a fait croire à Bragelonne que les DRMs étaient nécessaire pour que les clients aient accès à l'ensemble des fonctionnalités "Amazon" : prête, text-to-speech etc...

Comme je le supposais, et comme ça a été plus tard confirmé par des sources plus pointues, ce ne sont que des foutaises qui mélangent les spécificités des fichiers mobi/azw avec l'implémentation des DRMs. Et si c'était effectivement le cas, comment serait-il possible que le problème ne soit averré que sur la librairie Kindle Française, et non pas aussi sur US/UK/DE ?


Mais c'est vieux ! Pourquoi se manifester maintenant ?

Et bien, le dernier changement date de quelques jours : La librairie Kindle Française n'est plus la seule à ne pas indiquer ce "statut des Restrictions" sur les ebooks : Les librairies italiennes et espagnoles partagent cette même particularité.
A mes yeux, celà prouve qu'ils s'agit en fait d'un choix stratégique de ne pas afficher la présence de restrictions aux clients. Ce qui est à l'encontre de la loi française, des directives européennes et de l'intérêt public. Comme vous le savez, les DRMs sont un de mes chevaux de bataille. Alors, en plus des autres actes de prédation cités au début, cette dernière goutte d'eau a fait déborder le vase.

Donc,dorénavant, je ne donnerais plus d'argent à Amazon/Kindle.

Thursday, December 15, 2011

A Hard Decision

That's it, it's over, I won't buy and/or recommend Kindle anymore.
I'll keep on using Amazon as an information provider, as a discovery tool, as a source for free ebooks, but I won't buy paying ebooks from them anymore. Similarly, I won't add reviews to their products, or give them any way to use my reading

My reasons ? It's not playing fair anymore.

It wants customers to use other places as a showroom ? Fine with me, for ebooks they're the best Showroom in town, and I'll make my choosing there, but will buy elsewhere.

It asks exclusivity ? Fine, I'll buy exclusively elsewhere.
I won't comment more on these subjects, it's already been extensively covered on the web.

These elements were already over the top, but I still had a tiny margin in me to accept this but...
The last straw ? It doesn't show the DRM status of ebooks it sells. I'll buy books where I can choose with this criteria.

I know, you english readers don't have this last problem... but it seems, Amazon HAS changed it's stance on DRMs indications.
The day of Amazon's French Kindle store opening, I found out that the DRM status was not displayed on it, and wondered if it was a glitch, or a strategic decision. (Amazon Kindle France and DRMs : different strategy or Bug ?)

I tried then and mobilize about it, but with no great result. Of course, it could be a bug, or a temporary situation.
Roughly a month later, I contacted them through the support service, and the only answer I got was :
"It's nominal (no bug), but we'll express your concern to the appropriate department (ie. When Hell Freezes Over)."
 (Amazon's answers regarding DRMs on Kindle France)


Bragelonne /Amazon meeting

Next, came Bragelonne's (one of our main SFF publishers) meeting with the Kindle France team (Insatisfait par les réponses Amazon à Bragelonne sur les DRMs (Mis à jour)).
What came  out from that meeting is that Amazon can't deal with Bragelonne's (through it's distributor Immateriel) choice of protection scheme : marking. Since it can't (won't ?) mark books, rather than leaving them completely unprotected, they prefer putting DRMs. (But didn't refer that fact to Immateriel/Bragelonne until asked about it).

Please note that this "upgrade" is not only Amazon's doing, it's also the case for FNAC, which partnership with Kobo has led to the same situation.

Nonetheless, Amazon's inability to propose marking forces Bragelonne to compromise on it's no DRMs stance.

But it's not over : if you read my analysis of Bragelonne's report (not translated yet, sorry), you'll see that Amazon has led Bragelonne to believe DRMs where a necessary part for customers to have access to the full "Amazon" functionality : lending, text-to-speech etc...
As I surmised, and was later confirmed by more knowledgeable sources, this is complete bullshit, as it mixes specificities from mobi/azw files, with the DRM's implementation. And if it WERE in fact true, how come that same problem was only  evident in the French store sold ebooks ?

But that's old again ! Why choose to manifest now ?


Well, the new change is in fact a few days old : The Kindle France Store is not the only one to no longer display the DRM status of ebooks : The Italian and Spanish stores share that same "particularity".

This proves (to me) that it's in fact a strategic choice to not disclose the presence of DRMs to users, which is against French law, European directives, and the customer's and public's  interest...
As you may know, DRMs are one of my pet pieves. So, in addition to the others predatory moves, has pushed me over the tipping point.

So, from now on, I will stop giving money to Amazon.



Wednesday, December 14, 2011

Faut me ranger tout ça !

Aïeeuuh ! Ça fait mal ! Si, là, au niveau de mon tri !

Non, sérieux, on avait demandé à avoir du choix dans nos e-librairies, et maintenant qu'on en a c'est ... comment dire ... bordélique !

Bon, moi, j'suis un accro aux littératures de l'imaginaire (SF et Fantasy pour ceux qui ne connaissent pas le terme), et ben là, j'sais plus où donner de la tête.

Il y a bien une pile "nouveauté", un filtre par auteur ou éditeur, collection...  et puis c'est tout.
Ah, si, il y a  aussi un critère SF et un autre Fantasy. Ca tombe bien, les amateurs de l'un ont beau souvent aimer l'autre, pour autant un minimum de séparation est bienvenue. C'est d'ailleurs ce qui se fait dans les librairies "papier".

Et c'est là qu'on atteint les limites : Mettons que ce que je cherche soit du steampunk. Sur le site FNAC (par exemple, mais chez les autres c'est pas mieux), cette classification existe, mais uniquement pour les livres papier. Impossible de filtrer dans les ebooks sur ce sous-genre. Et oui, pour les ebooks, il n'y a pas de niveaux en dessous de "Fantasy" et "SF".

Alors donc, alors que l'informatique devrait pouvoir de filtrer sois même pour atteindre précisément ce que l'on cherche, non,  impossible.
On assiste parfois à des aberrations : sous prétexte qu'il y a des vampires, la bit-lit (Twilight et cie) est rangé en "Terreur", alors que bon, c'est plus "sensuel" (voire à l'eau de rose) qu'effrayant.
Des fois, on a des livres qui sont clairement Fantasy, rangés dans la SF (ou le contraire). Si vous cherchez du Cyberpunk, z'avez intérêt à connaitre vos auteurs sur le bout des doigts, ou alors à tricher.

Tricher ? Ben oui, aller voir par exemple dans les livres papiers (qui sont plutôt mieux rangés) , et rechercher les collections ou auteurs correspondants, avant de revenir voire côté ebooks.
Ou alors aller voir chez nos amis américains, revenir en France à la recherche des traductions qui nous intéressent.

Il y aurait bien une solution à ça : mettre au point un classement générique, inter-genre et librairie/détaillant, et que les éditeurs/publieurs/intermédiaires indiquent pour chacune des oeuvres à quel (ou quels) genre/sous-genre/sous-sous-genre elle appartient.

C'est un peu ce que fait le BISAC américain ou la  FEL / CLIL française, comme l'explique bien mieux que moi François Bon, mais ça ne semble s'être imposé ni chez les détaillants, ni dans toute la chaîne y aboutissant.

Alors, c'est vrai, je lis beaucoup en anglais, et passe souvent outre-atlantique pour mes achats de lecture, mais à mon avis, il faut VRAIMENT qu'on fasse avancer les choses au niveau français/francophone.


PS : Je serais intéressé de consulter le type de classification utilisé dans FEL. Quelqu'un y ayant accès aurait-il moyen (si pas interdit) de me faire passer des infos ? Merci !


(Note : Voire ce post en anglais de quelqu'un expliquant le pourquoi du comment : Julie's Genre Clinic---Now Accepting New Patients et le billet sur son blog correspondant 

Tuesday, November 29, 2011

Amazon, va, je ne te hais point...

Et maintenant, mesdames et messieurs, devant vos yeux ébahis ... (roulements de tambour) je vais dire du bien d'Amazon !

Sérieusement !

Si,Si, je sais faire aussi !

A vrai dire, si Amazon
-n'utilisait pas un format propriétaire,
-indiquait les DRMs sur sa boutique FR,
- avait moins de 50% du marché des ebooks US,
- et vendait son Kindle Touch en France,

c'est celui-là que j'aurais acheté, sans hésiter, en remplacement de mon Nook.

Pourquoi me demandez vous ?
Tout simplement parce que ce sont les meilleurs d'un point de vue marketing, technique, et  vis-à-vis des clients.

D'un point de vue matériel, le Kindle fonctionne sans soucis, ni mauvaises surprises.

Sérieusement, les DRMs (que je n'aime pas) sont absolument invisibles pour les lecteurs, quelle que soit la configuration de liseuse (PC, Mac, Android, Kindle ...) et tant qu'ils ne tentent pas de les dépasser. Je met ça en contraste avec les DRMs Adobe, qui forcent les acquéreurs à obtenir un compte, à télécharger et installer des applications, dans le bon ordre, etc. Que des galères chez les concurrents quand c'est tout simplement invisible chez Amazon.

Pareil, l'achat, c'est un clic (2 si on compte le premier qui permet de télécharger l'extrait gratuit, encore un ++ ), et Zoom....

La lecture fonctionne bien (c'est le moins qu'on puisse dire...), et si le format est limité, il permet de vendre des livres sans soucis.

La boutique en elle même atteint suffisamment de personnes pour qu'elles laissent des commentaires et notes sur les livres, guidant les autres dans leurs choix, quand l’algorithme de recommandation  n'est pas suffisant (rarement en +).
On peut comparer avec les autres sites, où de nombreux livres restent sans évaluation, ou trop peu pour se faire une vraie idée.

Et puis il y a le cloud, qui permet de transférer son livre sur ses devices sans soucis, de synchroniser la lecture, et passer directement d'un device à l'autre, sans même avoir besoin de rechercher sur quelle page on était...

Non, sérieusement, si ces 4 défauts au dessus n'avaient pas été, j'aurais acheté un Kindle... et avec le sourire.

Et oui, le coté obscur est tellement séduisant... ;-P

Saturday, November 26, 2011

Suite Amazon/Bragelonne

Qu'on soit clair, je ne suis pas "contre" Amazon, ni contre Bragelonne, qui sont tous deux des exemples (parmi d'autres) presque parfaits de d'éditeurs et distributeurs ayant pris le virage numérique avec brio.

De même, si certains éditeurs souhaitent que leurs livres soient diffusés avec DRMs, après tout c'est à eux de décider.

Le fait que Bragelonne, que je voyais jusqu'ici comme un exemple de "droiture" sur le sujet des DRMs, accepte de se "compromettre" ne fait que me décevoir (un peu).

Sinon, dans l'affaire, c'est Amazon qui "manque" d'une option, qui aurait permis à Bragelonne d'être cohérent sur toutes les boutiques : Amazon ne fournit pas de solution de marquage/watermarking, qui aurait évité une partie de cette histoire et mis Bragelonne entièrement hors de cause.

Moi, pour ma part, je décide de concilier mes opinions anti-drm avec le coté pratique des achats chez Amazon, en prenant an compte la présence de DRM dans mes critères de décision d'achat.
Tant que des moyens faciles et rapides existent, permettant de dépasser outre ces DRMs, ce critère n'est même pas disqualifiant, juste "décourageant".

Ce qui m'horripile dans cette histoire, c'est surtout que la boutique Kindle France (contrairement aux autres boutiques Kindle!!)  ne me donne aucune visibilité sur ces DRMs.


(Edit le 26 à 14h46 : mention des marquages/watermarks)