Sunday, March 24, 2013

Lettre aux héritiers ReLire

Jeudi, j'ai vu dès l'ouverture de ReLire que certains membres de ma famille étaient concernés. En effet, un de mes arrière-grands-oncles (ou quelque chose comme ça, je ne connait pas assez ma généalogie) a vu publié plusieurs dizaines de ses livres, et 5 d'entre eux font parti des "élus" pour la numérisation.

Je suppose que vous connaissez mon aversion pour le dispositif "livres indisponibles",mais j'avoue que si, dans un premier temps, j'ai été choqué à l'idée que les livres concernés puissent être numérisés comme ça, dans un second temps, je me suis demandé si les héritiers (le monsieur est décédé il y a quelques années) ne trouveraient pas plus confortable de laisser faire. Dans tous les cas, c'est à eux de faire ce choix, et au minimum de se faire inscrire comme AD des-dits livres pour toucher la compensation prévue par la loi.

C'est pour cela que j'ai écrit le mail suivant à mon père et oncles et tantes, qu'ils fassent suivre à qui de droit.

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Chers tous,

Comme vous le savez sans doute, je suis un lecteur "numérique" depuis un ou deux ans. Ce que vous savez peut-être moins, c'est que je m'intéresse de près aux chamboulements apportés par le numérique au monde du Livre.

C'est donc avec intérêt que j'ai suivi l'année dernière un certain nombres de débats et de décisions autour du projet (puis adoption) de loi sur "l'exploitation numérique des oeuvres indisponibles". L'objectif du dispositif est d'encourager la numérisation des oeuvres indisponibles du XXeme siècle, afin d'en permettre une nouvelle diffusion et conservation, les revenus étant censés être répartis entre l'auteur (ou ses héritiers/ayant droits) et l'éditeur qui assurerait numérisation et exploitation commerciale. Si l'objectif est louable en soit, un certain nombre d'analyses (avec lesquelles je suis d'accord) pointaient des problèmes dans le dispositif, entre autre sur un déséquilibre en faveur des éditeurs face aux auteurs. Déséquilibre d'autant moins compréhensible qu'il donne priorité à l'éditeur historique, celui-là même qui aura manqué à ses obligations de commercialisation continue si l'oeuvre est effectivement indisponible.

A vrai dire, à l'époque, si j'étais contre le principe de cette loi, je ne me sentais pas directement concerné. Mais ça a changé avec le lancement effectif du système cette semaine : En effet, avec la parution de la première "liste" des œuvres proposées pour ré-exploitation numérique (sur le site Relire.bnf.fr ) : sur la recherche de [mon nom de famille], on obtient 6 résultats : 5 livres d'[XXXXX], et 1 compte rendu de réunion, rassemblé par [YYYYYY].

Les personnes concernées par ces livres (mais aussi par les autres livres "familiaux" comme [ZZZZZZZZZ]) devraient à mon avis se pencher attentivement sur la question de savoir s'ils souhaitent laisser les sociétés de gestions et éditeurs historiques gérer la numérisation, ou s'ils préfèrent s'en occuper eux même, directement (la publication d'un livre numérique est à la portée de tout un chacun), ou en cherchant un nouvel éditeur. Dans un cas comme dans l'autre, il faut se manifester auprès de la SOFIA pour être certain qu'ils aient les coordonnées du(es) membre(s) de la famille  concerné(s).

Il faut aussi noter que le moment le plus favorable et facile pour un auteur (et la seule pour les Ayant-Droits ou Héritiers) de retirer un livre du dispositif est la période de 6 mois après l'apparition du livre dans la liste. Pour les 6 livres concernés, le "compte à rebours" est déjà lancé. Et qu'il redémarrera peut-être pour d'autres livres l'an prochain.

Note le 29/05/2013 : Complété avec la "nouveauté" issue du décret d'application de la possibilité réduite pour les héritiers pour retirer le livre : les 6 premiers mois uniquement. Pas de retrait pour droit moral ultérieur pour eux.

Je suis à la disposition de tous pour répondre (avec mon point de vue sans doute partial) à ceux qui auraient des questions, et/ou rediriger vers d'autres sources, d'un côté comme de l'autre du débat.

Bisous à tous !

[Mon Prénom]

PS: encore quelques liens sur le sujet :
http://n.survol.fr/n/relire-a-relire
http://scinfolex.wordpress.com/2013/03/22/accords-auteursediteurs-sur-le-contrat-dedition-un-meilleur-equilibre-vraiment/
http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article3447
http://ledroitduserf.wordpress.com/2012/06/19/interview-dayerdhal-par-actusf/

Tuesday, March 12, 2013

La french touch de l'impression numérique

Mes lecteurs réguliers le savent, je regarde beaucoup ce qu'il se passe de l'autre côté de l'Atlantique (et de la Manche) en ce qui concerne la publication numérique. Et je le faisais déjà bien avant le démarrage effectif de l'offre numérique française. C'est pour ça que la première fois qu'on m'a parlé de "code" en ce qui concerne les ebooks, j'ai dû avoir les yeux GROS COMME ÇA.

Bigre, du code, dont on ventait la médiocrité (ou pire), dans les ebooks ? Jamais je n'avais vu ça dans mon expérience de lecteur numérique. Dans les forums anglophones que je fréquente, lorsqu'on parle de la transformation à partir d'un texte brut, pour en faire un ebook, on parle de formattage, et la plupart du temps, peu importe vraiment la beauté ou la pureté de ce qu'il contient, un rendu correct est déjà largement suffisant.

Exception culturelle ? 

Et voilà que je découvrait dans le monde Francophone une exception (culturelle ?) : des gens qui se font un point d'honneur de faire des ebooks aussi beaux sous le capot qu'à l'extérieur. Et non pas de l'esthétique à tout prix, mais surtout du fonctionnel.

Dans un premier temps, il faut bien le dire (et pardon les gars), j'ai pensé :
"Mais qu'est-ce qu'on en a à foutre, ce qui est important, c'est le texte bordel.".

Et puis plus ça va, plus je me rends compte, en effet, qu'en deçà d'un certain niveau, le texte est complètement desservi par l'impression. Et là je ne parle que du visible. Dans l'invisible, j'ai eu aussi des mauvaises surprises, avec des textes illisibles du fait de lenteurs inacceptables  lors du parcours du livre. A l'opposé, dans certains cas, une mise en page de qualité va sublimer le texte.

Voilà où j'en suis maintenant. Avec d'un côté anglophone, une très grande majorité de la production tout juste formattée "correctement". Et chez nous, des artistes/artisans du CSS, du HTML5, de la typographie et du design des ebooks.

Ben ouais, c'est pas bo, mais ça marche... non ?

D'un autre côté, il faut bien avouer que "l'impression numérique", c'est un poste de coût sur lequel les publieurs (auto ou non) font souvent au plus meilleur rapport qualité-prix, avec une pondération plus importante sur le prix. Par exemple j'ai lu il y a peu de temps un très bon ebook d'un bon éditeur dont le formattage laisse à désirer et qui m'a en partie gêné dans la lecture. C'est vraiment dommage.

Chapeau bas donc aux imprimeurs numériques : LecteurEnColère, Chapal&Panoz, Walrus, Gwen Catala ... et tous les autres que je ne connais pas. Puissiez-vous continuer à améliorer la lecture des livres sur lesquels vous travaillez, et convaincre les publieurs de faire plus attention à cet aspect là du livre numérique.

Thursday, February 14, 2013

Soirée au Secret Square

Contrairement à mes chroniques de lecture, je vais vous faire plus un récit qu'un survol, mais ça tombe bien : ce billet-sortie n'a pas grand chose à voir avec mes lectures.

Tous les chemins mènent-ils au Secret Square ? Il faut le croire, puisque moi c'est via un détour aux environs de la rue de Texel que j'y suis arrivé. Après un première tentative abandonnée l'été dernier, nous avons profité ma femme et moi vendredi dernier d'une soirée en tête à tête pour tenter l'expérience de ce "Restaurant et Cabaret Aphrodisiaque".



Nous voici donc à 21h30 devant l'entrée assez discrète, et laissons la voiture aux bons soin du voiturier, et nos affaires au vestiaire, avant de descendre vers la salle. Elle est effectivement découpée en deux parties. L'une en face et à droite correspond au club, la partie à gauche est l'espace restaurant.
C'est par là que nous nous dirigeons et rencontrons les serveuses. L'une d'entre elle nous mène à une table tout au fond, tout proche d'un des deux "points de danse" du Secret-Square.
Et maintenant je réalise ma douleur ! Quel est l'idiot qui a décidé de laisser les places sur les banquettes aux femmes ? Comment je vais faire pour profiter du spectacle, dos à la salle ?
Pour l'instant, ce n'est pas grave : les danses commenceront plus tard, on en profite pour regarder le décor, l'assistance, et la carte.


Le décor donc,  un peu vieille époque avec une sorte de charme suranné, est encore  rassurant, chaleureux et intime. Pas étouffant pour un sous non plus. Bref, confortable. L'assistance, plutôt masculine mais pas exclusivement, est dans l'ensemble bien habillée. La carte également, avec un mixe de plats pour tous les goûts, ce qui tombe pas si mal pour moi qui n'apprécie pas les fruits de mer. Tout en choisissant et passant commande, nous continuons de profiter des lieux.

Aucune faute de goût, que ce soit dans la déco ou le public si ce n'est... si, oui, en voilà une, unique : cette jeune femme voyante au maquillage, aux habits et aux attributs peu discrets, accompagnant un monsieur bien mûr. Ni ma femme ni moi ne l'imaginons comme sa fille ou sa nièce.

A part eux, et installés depuis plus longtemps, 2-3 couples, assis comme nous aux table le long du mur. Il y a également, autour de tables rondes deux groupes. Juste derrière nous, des asiatiques (des hommes d'affaire ?), et plus proche de l'entrée un groupe d'homme qui semblent plus locaux. Un enterrement de vie de garçon ?

Bon, à force de regarder autour, on en oublie ces demoiselles discrètes, gentilles et souriantes, qui font le service, et nous amènent nos apéritifs, puis entrées. Pour information et pour ma douce, c'est une "Crème d'artichaut aux huitres", et pour moi des "Macaronis farcis à la duxelle de champignon gratinés au parmesan et salade". Je ne suis pas un gourmet, ni critique gastronomique, alors me contenterait de "c'est délicieux.".

Et c'est maintenant qu'on a démarré le repas, alors que les papilles palpitent, que tombe l'heure fatidique : 22h, l'entrée sur scènes des danseuses. A vrai dire je ne peux en voir qu'une, celle qui est sur le "Podium" à côté de moi. Si je voulais voir l'autre, il me faudrait un cou de chouette. En attendant, tous mes yeux sont pour la danseuse à ma droite. Ma femme, elle, peut profiter des deux, ce qui ne lui déplaît pas.

Revenons donc à nos danseuses. Pour le coup, on n'est plus du tout dans le suranné ;P mais dans un chic classe tout-à fait d'actualité. Habillées en noir et blanc, elles dansent autour de la barre de pole-dance, et s'effeuillent progressivement le temps d'un ou deux titres avant d'y être relayée par une autre. Sans connaissance technique sur l'art de l'effeuillage, je ne peux commenter que l'artistique : le sujet est largement maîtrisé, encore une fois loin du vulgaire. Et la plastique des danseuse est à la fois variée (en dimensions et couleurs ;P ) et irréprochable. Bref du beau spectacle.

Un petit regret toutefois pour ma femme, qui attendait un peu plus d'acrobaties sur la barre. Je ne suis à vrai dire pas en position de vérifier : le "podium" est sans doute trop petit pour permettre un vrai travail à la barre, quand à l'autre scène, il faudrait que je me retourne complètement. Par contre, en compensation, la musique est largement approuvée par ma moitié, qui se tirerait bien avec la playlist. J'approuve d'ailleurs largement.

Au delà de la danse sur les scène, s'installe un autre ballet : celui des danseuses qui se rabilllent puis font le tour des tables, proposant aux membres du public de profiter des tickets de danse personnelle. Lorsque c'est une danse "topless", ça se passe en salle, et le reste du public profite du spectacle, juste pas à portée de main. Et dans le cas de nos asiatiques, la fille fait son show à tous, les un après les autres, avec juste une pause pour revenir, à chaque fois, remettre les (sous-)vêtements qu'elle retirera aussitôt.

Parfois, une d'entre elle mène un homme dans un recoin sombre et à l'abri des regards, sans doute pour le nu intégral. Et à chaque fois, c'est avec le sourire qu'ils reviennent. A croire qu'ils ont vu un ange ? Le ballet continue, celui des filles qui se retrouvent dans le coin juste à côté de nous, à se re-préparer pour la danse suivante.

Avec tout ça, le repas continue, "Magret de canard au Coulis d'Orange, dattes, gingembre, cacahuètes et avocat" pour nous deux. puis les desserts. Seul regret, le crémeux de citron masquant un peu les autres arômes que celui du citron. Par contre, la "Soupe de Fraise au gingembre, mousse vanille et muscade" de ma femme était parfaite.

Puis la soirée continue, toujours parfaite, mais comme nous devons nous lever tôt le lendemain, il est temps de rentrer, tout émoustillés.

Bon, en bref, c'est sûr que ce n'est pas un lieu pour les enfants mineurs. Mais "Restaurant et Cabaret Aphrodisiaque", c'est absolument ça. Très Sexy, pas tout-à fait Erotique, et certainement pas porno. Classe, confortable et accueillant. Une très bonne soirée, qu'on refera sans doute.

Friday, January 25, 2013

My Library/Owncloud application project

I've slowed my posting frequency, recently, in part because of my new project : creating an application/plugin for OwnCloud (v5.0), that should at first enable the management of a personal library in his own Cloud. Featurewise, it'll try to at least mirror COPS, but based on the Owncloud infrastructure (database included) rather than a Calibre backend.

Here is a quick screenshot of the Web view (an ebook's details) of the current version.




I grant you, that's ugly as sin. I'm not at my best (understatement) with  HTML/CSS/JS/Whatever. But it looks like it may be working \o/ !

Here are the planned features. order by rough priority, with asterisks for the already implemented ones.

Feeding it:

  • * Every epub file stored (through the "Files application" or synchronization) to the Owncloud install are listed, with a detailed page, enabling download.
  • Multi-format management, perhaps linking/using mobi/azw/kf8 files
  • acquisition through synchronization with shelves on other OPDS servers, or to a general catalog for widely freely available ebooks. Take care to authentification questions.
  • Acquisition through access to an external mailbox and import of attached files. Relevan messages should be filtered by email sender, content, subject line...

Web Access:

  • * Access to own personal library in pure Web mode, through connection on Owncloud, and access to the specific application. The major metadata are extracted form the source files and displayed, Cover (an thumbnail) included. A download link is also available.
  • Ordering based on different criteria ("feed date", publication date, title, author etc.)
  • Filtering by author/title/series and other facets.
  • Metadata update, without touching the original file, but forwarding the updated version.
  • Online "streaming" reading Javascript application

OPDS access:

  • * OPDS Feed with access to the whole library. This feed is only available to the identified user
  • OPDS 1.1 conformity
  • Filtering/sorting and multi-format functionality, mirroring those of the Web access.

Sharing:
  • Fine grained sharing of the Library (without download links), displaying the details of the books, but without DL links.
  • Share annotations books, either general (review, notation), or content-specific (text blocks, highlights etc.).
  • Possibly limited DL availability.

I've shared (and will keep it up to date) the source code http://github.com/TheSFReader,
If you've any trouble to install or test, or any suggestion to add to the features planning, please suggest !

Tuesday, January 22, 2013

Mon project Bibliothèque/OwnCloud

Le projet que je mène est de créer un plugin/appplication pour OwnCloud (v5.0) , permettant dans un premier temps de gérer une bibliothèque personnelle dans "son" cloud. De manière très comparable en fait à COPS  mais en se basant sur l'infrastructure OwnCloud (y compris la BD) plutôt que sur un backend BD Calibre.

Voici d'ailleurs une petite copie d'écran de la vue Web (détails d'un livre) de la version courante : (uniquement le cadre blanc)



Oui, c'est moche. Oui, je suis une brêle en design HTML/CSS/JS/ToutLeToutim. Mais ça commence à fonctionner ! \o/ !

Les fonctionnalités attendues sont les suivantes. Chaque ligne présente les itérations successives, par forcément dans cet ordre: avec une astérisque pour celles déjà implémentées.

Remplissage/Fourniture :

  • * Tous les fichier epub ajoutés dans (par ajout dans les fichiers ou synchronisation) OwnCloud sont listés, et présentés. 
  • Gestion multi-format de livres. Par exemple extraction /liaison avec des fichiers mobi/azw/kf8
  • acquisition par synchronisation avec les "shelf" d'autres serveurs OPDS, ou avec le catalogue général pour ce qui est disponible gratuitement. Il faudra prendre garde aux problèmes d'authentification.
  • acquisition par accès à une mailbox externe et import des fichiers attachés, sur les messages filtrés par exemple par mail expéditeur, par contenu, par subject line, ou autre.
Accès Web : 
  • * Accès à sa bibliothèque personnelle en mode Web pur, par connexion sur son OwnCloud, et accès à l'application spécifique. Sont exploitées et présentées la plupart des métadonnées extraites du fichier source, y compris couverture (et génération d'un thumbnail). 
  • Tri selon différents critères (date d'ajout, de publication, titre, nom de l'auteur etc.)
  • Filtrable par auteur/série/ et autre facettes.
  • En mode Web, sera prévu également la modification des métadonnées, 
  • pourquoi un feuilleteur en ligne "streaming" comme celui de TEA 
Accès OPDS :
  • * Création d'un feed OPDS donnnant accès à l'ensemble des livres de la bibliothèque. Ce feed n'est accessible que par l'utilisateur tel qu'identifié par l'infrastructure OwnCloud. --> privé.
  • conformité à OPDS1.1 
  • tri, filtre et gestion multi-format en parallèle du mode Web
  • peut-être la possibilité de rendre publique tout ou partie du catalogue, avec gestion spécifique du partage des fichiers (ou non).
Sinon, j'ai publié (et continuerai de le faire) les sources : http://github.com/TheSFReader . 
Si vous avez du mal à la mise en place, n'hésitez pas à me le dire, je vous aiderai si possible.

Pareil, si vous avez des suggestions à ajouter à mes listes, n'hésitez pas !

edit: Si, il manque tout un plan que je n'ai pas abordé ! les annotations ! A voir et étudier. Mais ce sera après.

Wednesday, January 16, 2013

Désolé pour l'absence/News

Coucou ! Je ne suis pas mort !
Nan, si j'écris un peu moins sur mon blog, c'est que je suis occuppé ailleurs.
Que fais-je ? Outre le minimum vital (Famille, dormir, manger, travailler), je me lance dans une application de gestion de bibliothèque pour Owncloud.

Owncloud ? c'est un concurrent libre (et gratuit) de dropbox (en fait, le source est libre et gratuit, pas forcément l'hébergement).
Et mon application elle servira à quoi ? une alternative webesque dans le genre de ce que fait Calibre, avec ajout des fichiers en direct dans l'interface, et peut-être modification des métadonnées. Avec bien entendu à terme un service OPDS pour synchroniser les liseuses/softs qui savent faire.

Si tout se passe bien, en couplant aussi avec un compte email, on devrait avoir moyen d'obtenir l'ensemble des services de base (et peut-être même un peu plus) des écosystèmes propriétaires, sans pour autant faire de compromis avec les l'acopie.

On me demande dans l'oreillette si j'ai déjà des trucs à montrer, et si on peut m'aider.
Pour l'instant, il y a des versions proto sur mon disque dur, et j'essaie de les mettre dans les repository GitHub pour partager l'effort, mais cette gestion de conf est nouvelle pour moi, le socle technique est un peu mouvant (je vise le cutting edge, et ça coupe !), mais je vous préviendrais quand j'en aurais plus.

Voilà voilou.

J'en profite aussi pour vous souhaiter à tous et toutes une Bonne Année, et mes meilleurs voeux de santé et bonheur pour vous et tous vos proches. D'ailleurs, aux autres aussi bien entendu, faut pas être égoïstes, mais je les connais moins. ;)

TheSFReader




Monday, January 14, 2013

Chez JC. Garnier MO3T/TEA une comparaison

Juste un petit lien vers le billet chez J.C. Garnier sur MO3T et TEA...
TEA ou MO3T : c’est pas pareil !
Je rejoins largement les critiques sur MO3T.